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HomeNon classéEspaces de lumière. Eloge de l’afritude (Poèmes)

Espaces de lumière. Eloge de l’afritude (Poèmes)

2000, 1ère éd., ISBN : 2-911541-32-4

Volume : 148 pages

Format : 14,8 x 21 cm

Prix : 2620 F CFA (4,00 euros).

Catégorie :

Description

Résumé

Recteur de l’Université de Yaoundé 1, Jacques FAME NDONGO est, à 49 ans (Doctorat d’État ès lettres et sciences humaines, option sémiologie, à l’Université de Paris 7, en 1984, mention Très honorable) Professeur titulaire des Universités du Cameroun. Diplômé de l’École Supérieure de journalisme de Lille (France) en 1972 (mention T. B.), il est aussi journaliste principal. Littéraire talentueux, Il fut tour à tour major au Probatoire A (Centre de Yaoundé; juin 1968), vice-major au Baccalauréat A (mention Bien; juin 1969; centre de Yaoundé), major d’Afrique au concours d’entrée dans les écoles françaises de journalisme; août 1969); major à l’examen de licence ès lettres modernes (Yaoundé, juin 1973. Mention AB). Il obtint ensuite le D. E. S. (Maîtrise) de lettres (Université de Yaoundé, juin 1975), le D. E. A. (juin 1977, Lille III) et le doctorat de 3e cycle ès lettre (mention T. B., juin 1978 Lille III). Il a été chef de la rubrique nationale à l’Agence camerounaise de presse (1972-1974), coordonnateur du quotidien Cameroon Tribune (1974-1978), Directeur de l’École supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (23 juillet 1981 – 10 mars 1993), chargé de mission à la Présidence (de 1984 à nos jours), fonctions qu’il cumule depuis le 30 octobre 1998 avec celles de Recteur. Il est aussi chef de 3e degré de Nkolandom, membre du Comité central du RDPC et Président du Conseil d’administration du Centre Hospitalier et Universitaire du Cameroun. Après avoir écrit plusieurs essais (critique littéraire, communication, politique), il publie aujourd’hui son tout premier ouvrage de fiction.

« Le grand retard qu’accuse le continent africain se présente d’abord et avant tout comme un retard dans l’ordre de la créativité. Devant le grand défi que les temps présents lancent à l’Afrique tout entière, la grande question reste celle de savoir si l’Afrique sera l’œuvre de ses propres enfants ou celle des étrangers. »

(Paul BIYA in Pour le libéralisme communautaire, Pierre-Marcel Favre / ABC. Paris et Lausanne, 1987, pp. 104 et 105).